Mise en ligne, octobre 2025 : communes de Naizin à Saint-Dolay et La Roche-Bernard à Le Saint jusqu'en 1924 pour les naissances et 1936 pour les mariages et les décès.
Les registres d'état civil numérisés des autres communes seront mis en ligne courant 2025.
Pour connaitre le mode consultation, vous pouvez consulter un panorama de la collection des registres d'état civil pour l'ensemble des communes du Morbihan.
L'inventaire des sous-séries 4 et 5 E consacrées à l'état civil présente de manière précise l'état civil de chaque commune et les lacunes éventuelles
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Les recommandations de la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés) impliquent une communicabilité des registres différenciée selon le type de registre et le mode de consultation.
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sur patrimoines-archives.morbihan.fr
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sur les ordinateurs en salle de lecture
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| Naissances |
les actes de naissance jusqu'en 1924 maximum |
les actes de naissance jusqu'en 1936 |
| Mariages |
les actes de mariages jusqu'en 1936 |
les actes de mariages jusqu'en 1936 |
| Décès |
les actes de décès jusqu'en 1936 |
les actes de décès jusqu'en 1936 |
Attention : certains registres d’actes de naissance numérisés se retrouvent entièrement bloqués à la consultation en ligne si la période couverte par ces registres inclut des actes postérieurs à 1924. Ainsi le registre des naissances de la commune d’Helléan couvrant la période 1915 à 1936 ne sera pour le moment consultable que sur les ordinateurs de la salle de lecture.
Une source précieuse
On distingue les registres paroissiaux, antérieurs à la Révolution, qui contiennent des actes de baptême, mariage, sépulture des paroisses, et les registres d’état civil, postérieurs à la Révolution, qui contiennent des actes de naissance, mariage et décès.
La tenue des registres paroissiaux a été instituée par les ordonnances de Villers-Cotterêts en 1539 et Blois en 1579 ; ces textes confient alors cette tâche aux desservants de paroisse. En Morbihan, c’est surtout entre 1620 et 1650 que cette procédure se met largement en place. D’autant qu’à partir de 1667 et l’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye, celle-ci se rationalise encore : les registres doivent désormais être tenus en deux exemplaires pour que l’un d’eux soit déposé au greffe du juge royal dont dépend la paroisse.
Après la création des communes, les maires deviennent officiers d’état civil et reprennent donc la charge qu’occupaient les prêtres aux siècles précédents. L’obligation de déposer un exemplaire de chaque registre au greffe du tribunal le plus proche est également maintenue. À noter, par ailleurs, que les prêtres continuent d’enregistrer les baptêmes, mariages et sépultures, mais dans une démarche strictement religieuse.
Tous ces actes sont une source indispensable pour écrire l'histoire de sa famille. Néanmoins, les registres paroissiaux sont aussi de précieux témoins de la vie quotidienne du 16e siècle au 18e siècle. Épidémies, événements historiques, inondations, construction d'églises, autant de faits dont les curés d'alors se font les chroniqueurs.